Billet
Ce que j’ai appris en écrivant « en public »
note de terrain
Écrire sur un site à soi, ce n’est pas la même chose qu’un fil social. Il n’y a pas le même rythme, pas la même gratification instantanée. Au début, ça fait un peu vide — puis ce vide devient utile : on arrête de performer et on recommence à articuler.
Le plus dur n’est pas la phrase parfaite. C’est d’accepter qu’une idée puisse être publiée alors qu’elle est encore en mouvement. Les billets, ici, servent à ça : des textes plus courts, plus personnels, qui peuvent se contredire avec un article plus travaillé. Les deux se répondent.